Sophie Durocher

Journal de Montréal

Le comité sénatorial des communications demande que Radio-Canada rende publics les salaires de ses employés et s’assure qu’ils ne soient pas plus élevés que ceux de leurs collègues faisant le même travail au privé.

(…) On ne parle pas ici de connaître le salaire de Guy A. Lepage (qui est payé par la maison de production de Tout le monde en parle) ni de Guylaine Tremblay (payée par la maison de production d’Unité 9). On parle de rendre publics les salaires des lecteurs de nouvelles, des journalistes vedettes, des animateurs d’émissions d’affaires publiques, etc.

(….) Mais il n’y a pas que les salaires qui entrent en ligne de compte quand on compare Radio-Canada et le privé. Il y a aussi la quantité de personnel affecté à la production. J’ai déjà fait le calcul, dans une chronique du Journal: l’émission matinale de Marie-France Bazzo à la radio de Radio-Canada comptait deux fois plus d’employés que celle de Paul Arcand à Cogeco, qui avait deux fois plus de cotes d’écoute.

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