1766821-gfMarc-François Bernier

Éditions Édito

Extrait de la critique de Daniel Lemay (La Presse) :

« Une oeuvre, oui, c’est bien de ça qu’il s’agit : 4300 chroniques réparties sur 38 ans, 4,4 millions de mots. Comme dirait un collègue, « c’est du Foglia en ta’ ! », mais l’auteur semble avoir lu la totalité de cet immense corpus et c’est là son premier grand mérite. L’autre est d’en avoir analysé et décliné le contenu dans une quinzaine de chapitres qui apparaissent comme autant de facettes du Foglia moraliste – « L’éthicien », « Le moraliste », « L’indigné », « L’athée », « L’olympien », « Le précepteur » – ou du Foglia chroniqueur : « Le styliste », « L’interactionniste », « Le lettré », « Le cycliste », « Le libertaire », « Le matou », « Le vieux ». Belle structure, comme dans la biographie de Jean-Pierre Ferland (Un peu plus haut, un peu plus loin, Éd. de l’Homme, 2012). » 

Citation de Foglia :  » …une des sociétés les plus ouvertes, les plus accueillantes du monde. C’est quand même assez extraordinaire, non? Quarante ans, c’est eu en matière d’évolution des mentalités. En félicite-t-on les Québécois? Non seulement on ne les félicite pas, mais on les culpabilise pour le soi-disant incivisme de leurs lois linguistiques, on les dénonce sur toute la planète comme des oppresseurs de minorités, on leur fait la leçon de démocratie chaque fois qu’un excité reproche aux immigrants d’empêcher le Québec de devenir un pays.