Dans « Holocaust survivors in Canada: Exclusion, Inclusion, Transformation, 1947-1955 » (University of Manitoba Press)

Adara Goldberg ose écrire au sujet d’Adrien Arcand, chef d’un parti nazi:

« Arcand’s party achieved nominal success in provincial (Quebec) elections and held seats in the national assembly ». p. 13

Évidemment, la dame qui est  » Education Director at the Vancouver Holocaust Education Centre », est dans les patates. Adrien Arcand n’a jamais eu un seul député à Québec. Le Kiosque lui recommande :

« Adrien Arcand, führer canadien. » de Jean-François Nadeau ( maintenant au Devoir ) publié en 2010.

Extrait :

« On parlait très peu d’Adrien Arcand avant 1938. Puis coup sur coup, paraissent une série d’articles du Globe And Mail sur les Nazis au Canada et un reportage spécial du nouveau magazine Life sur le Parti national-social-chrétien d’Adrien Arcand, antisémite déchaîné, orateur flamboyant, éloquent et un organisateur de talent. Arcand a aussi du génie pour gonfler l’importance de son parti. Au début de février 38, la Montreal Gazette en plein délire, parle de 80 000 fascistes au Québec. »

« Or, le mouvement d’Arcand qui comptait autour de 350-450 membres selon la GRC qui avait tout à gagner en exagérant la force d’Arcand, n’avait pas l’ombre d’une chance de séduire les Canadiens français: il était antisémite, nazi et prônait la violence. »

Entrevue avec Jean-François Nadeau (8.00)