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Dans le New York Magazine : Changements climatiques : même les plus inquiets ne sont pas assez alarmés.
“The Uninhabitable Earth,” is a horror story. Over 7,000 words, reporter David Wallace-Wells lays out global warming’s worst-case scenario in excruciating and apocalyptic detail. But no matter how well-informed you are, you are surely not alarmed enough.
Glané sur le web
Admissions au cégep: les candidats sont tellement pourris qu’on envisage la possibilité de faire un 4e tour d’admissions ? Lu sur le blogue du Professeur masqué : « Voix d’accès en parle dans son dernier billet. Certaines impressions de collègues de cinquième secondaire semblent le confirmer également. Reste à une bonne journaliste à se lancer sur le…
Les dépensiers du désespoir
Bienvenue dans l’économie du YOLO : vivre maintenant, payer plus tard. La génération de jeunes élevés dans l’hyperconsumérisme de l’ère des médias sociaux entre dans l’âge adulte à une époque d’instabilité économique et existentielle extrême. Sans même avoir un cortex frontal entièrement développé, ils naviguent dans une contradiction fondamentale : les coûts impossibles de l’éducation et du logement les plongent dans le rouge, tandis qu’un marché du travail impitoyable et la stagnation des salaires les y maintiennent. Ils se sentent condamnés à long terme par l’économie, le cycle d’actualités, l’horloge apocalyptique des changements climatiques. Alors, à court terme, ils s’en foutent : ils se font faire la manucure à 80 $, ils s’achètent le Labubu en édition limitée. Ils prennent l’avion pour voir le Eras Tour en Argentine, parce que même avec les billets d’avion et l’hôtel, c’est encore moins cher qu’acheter des billets à Toronto.
1950: un film d'Hollywood sur la culture du viol
The New Yorker “Outrage,” a Hollywood movie from 1950, looks intimately, painfully, and analytically at what we now know to call rape culture. It’s one of the crucial movies of the era, and it’s not easy to find. It was directed by Ida Lupino, who is familiar as one of the hard-edged and worldly-wise actresses…
Glenn Close raconte sa triste enfance passée dans une secte
Très discrète sur sa vie privée, Glenn Close vient pourtant de faire une révélation étonnante. Dans une récente interview, la star de 67 ans explique en effet avoir grandi dans une secte en Suisse.
Les détectives qui n’oublient jamais un visage. L’escouade des “super-recognizers” de Londres.
« In Room 901 of New Scotland Yard, the police had assembled half a dozen officers who shared an unusual talent: they all had a preternatural ability to recognize human faces. » Dans le New Yorker: The Detectives Who Never Forget A Face