200 élèves suivaient son cours sur l’intelligence artificielle à l’Université Stanford. Puis le prof a découvert MOOCs.

Enrollment jumped from 200 Stanford undergraduates to 160,000 students around the world (only 30 remained in the classroom).

Enrollment jumped from 200 Stanford undergraduates to 160,000 students around the world (only 30 remained in the classroom).
Une primeur Meurtre de Londres. La vidéo “sanglante” serait truquée. ( L’article n’est pas signé) Aussi, Atlas-Mtl reprend une lettre d’un certain Alexandre Dumas envoyée au Nouvelliste de Trois-Rivières et qui dénonce Djemila Benhabib. . C’est de l’islamophobie Le véritable message de haine ne se trouve pas dans le Coran, qui prêche avant tout la paix et…
Anna Blackshaw, Indy Week . But for gay, lesbian, bisexual and transgendered Tunisians such as Ben Issa, their place in the new society remains unclear. A year and a half after the revolution, gays remain marginalized and excluded from discussions about human rights in the new democratic Tunisia. While Tunisians are free from strict political…
« La gestion de l’offre», l’euphémisme génial Jean-François Lisée a déclaré devant les journalistes que la gestion de l’offre pour le lait, les oeufs et la volaille « n’est pas négociable ». (Le Devoir) Pour ceux qui ne le savent pas, « la gestion de l’offre» est un euphémisme génial. En fait il veut dire…
Geo.fr Penché sur un livre, George Zaarour déchiffre à l’aide d’une loupe les écritures en araméen. Ce sexagénaire est un des derniers spécialistes en Syrie de la langue du Christ, qui a survécu 2 000 ans dans le village de Maaloula mais risque aujourd’hui d’en disparaître.
(Conférence TED sous-titrée en français : 5.59) Personne ne veut vivre dans un monde où 99 % des violeurs restent impunis, déclare Jessica Ladd, conférencière pour TED. Grâce à Callisto, une nouvelle plateforme sur laquelle les étudiants peuvent signaler des agressions sexuelles en toute confidentialité, Jessica Ladd entend aider les victimes à obtenir le soutien…
Savoirs essonne.fr . Dans ce qu’on appelle le “toit du monde”, on a plein de mots pour parler de la neige ou des phoques. Mais on en a beaucoup moins pour désigner des plantes, et il faut en inventer de nouveaux pour s’adapter à la vie moderne.