“L’Étrangleur de Boston” a un nom
Clémentine Rebillat, Paris Match
Cinquante ans après son premier meurtre, celui que les médias américains ont surnommé dans les années 1960 «l’Etrangleur de Boston» a enfin été confondu par les analyses ADN.
Clémentine Rebillat, Paris Match
Cinquante ans après son premier meurtre, celui que les médias américains ont surnommé dans les années 1960 «l’Etrangleur de Boston» a enfin été confondu par les analyses ADN.

Albert DeSalvo est bien le tueur de Boston.
© Mugshot/D.R.
Joël Le Scouarnec décrit en détail les 299 viols ou agressions sexuelles qu’il a commis en 24 ans et range ses notes comme s’il s’agissait de dossiers de patients. Compte tenu de ce qui semble être une culture du silence dans la famille autour de ses abus, l’horreur de ses récits fournit la preuve indiscutable…
Journal de Montréal. Kate Clanchy, auteure britannique, nous partage son expérience surréaliste (ICI).
Dans cet article (ICI), François Brousseau évoque, sans carte : Tchad, Sahel, l’Afrique du Nord, Mauritanie, Tchad, Mali, Niger, Burkina Faso, Algérie, Libye, Ouagadougou, Guinée, Conakry, Donbass. Ukraine, Syrie, Bamako, Sahel, Centrafrique, Afghanistan.
Stéphane Laporte, collaboration spéciale La Presse « Or le québécois ne s’apprend pas chez Berlitz en deux semaines, c’est trop complexe. Il y a trop de nuances. Se paqueter la fraise, ça veut dire se saouler. Mais paqueter ses p’tits, ça ne veut pas dire saouler ses enfants, ça veut dire s’en aller. Avoir un…
. By Richard Johnson, The National Post