Why Vanity Fair covers business stories

The glossy pages of the relentlessly celebrity-driven magazine Vanity Fair are a strange place to find really excellent reporting about business, but that is how it is.

The glossy pages of the relentlessly celebrity-driven magazine Vanity Fair are a strange place to find really excellent reporting about business, but that is how it is.
Le Devoir Opinions.
Par Claude Gauvreau Au cours des saisons automne 2010 et hiver 2011, une seule des émissions de télévision à l’antenne de Radio-Canada avait une femme à sa barre. Au réseau TVA, 66 % étaient réalisées par des hommes, tandis qu’une émission sur quatre avait été mise en scène par une ou des femmes à Télé-Québec.
Sur le site de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, on peut lire: « Toute la population est invitée à se faire vacciner. Quelque soit votre âge et votre niveau de santé, rendez-vous dans un centre de vaccination contre la grippe A(H1N1). Ils sont ouverts 7 jours sur 7, de 8…
Sur le site de Revenu Canada Rémunération Les dix postes à temps plein les plus rémunérés · 80 000 $ – 119 999 $: 2 · 40 000 $ – 79 999 $: 8 Rémunération totale pour tous les postes: 2 736 241 $ Employés permanents et à temps plein: 7 Employés à temps partiel: 25 Honoraires…
Yves Boisvert, La Presse Quand on a voulu examiner les excès de la police de Toronto durant le sommet du G20, on a nommé un juge à la retraite parmi les plus respectés de la province. Quand le gouvernement du Québec a décidé d’examiner la crise étudiante, il a nommé un ancien ministre péquiste, une…
Margaret Wente, chroniqueuse du Globe and Mail Laurel O’Gorman est l’une des figures de Occupy Toronto. Elle croit que le système capitaliste lui a volé son avenir. À 28 ans, elle suit une maîtrise en sociologie à l’université Laurentienne de Sudbury. Elle est également mère célibataire de deux enfants. «Je suis ici parce que je ne sais pas quel type de travail pourrait probablement me permettre de payer mon loyer, prendre soin de mes deux enfants et rembourser $600/mois de prêt”, indique-t-elle. Mme O’Gorman a des difficultés. Mais je ne peux m’empêcher de me demander si ce n’est pas elle, plutôt que les banquiers avides de Wall Street, l’auteur de son propre malheur. Au juste,…