The Behavioral Economist’s Case for Prison Gangs

By Shannon Mizzi
Prison gangs play a vital role in the prison economy, in enforcing order, and — counterintuitively — in reducing violence.

By Shannon Mizzi
Prison gangs play a vital role in the prison economy, in enforcing order, and — counterintuitively — in reducing violence.
Les violences n’ont pas de limites, ni de frontières. C’est un sujet tabou que nous allons aborder dans cette émission, celui des violences au sein de milieux très favorisés. Nos invitées avaient tout pour être heureuses : une vie confortable et luxueuse, un compagnon aimant et attentionné pour certaines… Mais tout ça n’était qu’une illusion…
Un lecteur économiste nous recommande cet article limpide sur l’évolution de la pensée (macro)économique depuis la Grande Crise des années Trente. « Ceux qui n’ont pas une formation en économie devront bien tenir leur tuque en lisant certains paragraphes ici et là, mais accrochez-vous: dans l’ensemble, c’est tout à fait abordable pour l’intellectuel moyen (c’est du moins…
Après des années d’influence néfaste et des milliers de victimes, comme Sarah Suco, qui revient sur sa propre histoire dans son film « Les Éblouis », les grandes organisations sectaires ont laissé place à de nouvelles structures tout aussi dangereuses. Elle.fr
By Elizabeth Day, The Guardian They work longer hours, face economic insecurity and suffer worse health. Now their feckless ways are lampooned in the media. A controversial new book argues that men increasingly face a prejudice that dare not speak its name. Men are the victims of reverse sexism, according to a new book.
Par Vincent Noce, Libération Alors qu’un musée de Montréal restitue un tableau, la France traîne des pieds pour le recensement des oeuvres d’arts volées lors de la Seconde Guerre mondiale. «Le Duo», 1624, de Gerrit van Honthorst (Utrecht 1592-1656) Christie’s Images Ltd, 2013
Le gouvernement danois a proposé que les migrants qui perçoivent des allocations depuis trois ans soient obligés de travailler 37 heures par semaine pour continuer à bénéficier de ces allocations, car, selon lui, “il y a trop de personnes, notamment d’origine non occidentale, qui n’ont pas d’emploi”. Gript.