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Pour l'hebdomadaire britannique The Economist, les responsables du pessimisme et de l'amertume ambiante en France sont à chercher du côté de ses grands écrivains. Les Anglais appellent cela le «mal culturel».
Extrait: Yet miserabilism seems to have a greater hold on the French mind today. I doubt, therefore I am One reason could be the French appetite for brutal self-criticism. From Descartes onwards, doubt is the first philosophical reflex. “The rationalist tradition makes us sceptical; we exist through criticism,” argues Monique Canto-Sperber, a philosopher and director…
Animaux-rois
Chronique de Myriam Segal (…) nul n’a bronché, la semaine passée, pour dénoncer les 3 M$ engloutis pour soigner trois vieux ours à bout d’âge du Zoo du Québec. Cela équivaut au salaire annuel de 50 infirmières; (…) Cela a coûté environ un demi-million de dollars par an durant les cinq années où on a cherché…
Les francophones aux Etats-Unis
Servane Haycraft France-Amérique Si les Etats-Unis arrivent loin derrière l’Afrique et le Canada en termes de francophonie, il n’est pas rare d’entendre parler français au détour d’une rue de New York ou à la radio dans un taxi de Miami, de tomber sur une librairie francophone dans le Maine, ou de lire des panneaux de…
Après le Christ et Marx, un prof de l’Uqam envisage une nouvelle société
Normand Baillargeon, Voir Imaginons des élections dans une circonscription d’une telle société. Les citoyens réunis en un de ces forums qu’ils fréquentent pour cela, décideraient entre eux des politiques qu’ils souhaitent voir implantées à propos de sujets qui les concernent et préoccupent. Ils désigneraient ensuite leur représentant. Si une personne de l’extérieur voulait les représenter,…
Les fleurs du vide
Méthé Myrand, Léa Agence Science-Presse 4 juillet 1999 Il y a quelques jours, rue Saint-Denis, on m’a vendu une fiole de potion magique. Le contenu de cette minuscule bouteille brune devait guérir rien de moins que mon indécision, et ce pour la modique somme de dix dollars. L’endroit n’avait rien d’une de ces sombres boutiques…
Épidémie d’alcool frelaté en Afrique. Le pire endroit: l’Ouganda. (Documentaire, 35.11)
Vice Ugandans are the hardest drinking Africans in the motherland, both in terms of per capita consumption and the hooch they choose to chug. Waragi, or “war gin,” is what they call the local moonshine, and it makes the harshest Appalachian rotgut taste like freaking Bailey’s.
