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Un bel exemple du style abrasif de Rex Murphy, chroniqueur au National Post
Par Rex Murphy “Remember the scene. The Liberals, post-Ignatieff, post-electoral drubbing, were toxic. Ignatieff himself wasted no time in scurrying away from the scene of the carnage. His disappearance from the public stage was so swift and so total it will be a model for future witness-protection programs.”
Protection du français: le bonnet d'âne pour l'AMF!
Huffington Post par Pascal Cyr, historien “L’égarement et le laxisme linguistiques de l’AMF ne s’arrêtent pas là. Depuis 2002, l’AMF ne produit plus auprès de l’Office québécois de la langue française le rapport exigé en vertu de l’article 302.1 de la Loi sur les valeurs mobilières (LVMQ). Comment l’AMF peut-elle expliquer ce grave manquement? Son…
Licencié pour un scoop en 1945, un reporter obtient des excuses posthumes
Lu sur le blogue de l’AFP WASHINGTON – L’agence américaine Associated Press (AP) a présenté ses excuses posthumes, vendredi 4 mai, à son correspondant de guerre Edward Kennedy, licencié en 1945 pour avoir brisé un embargo sur l’annonce de la capitulation de l’Allemagne.
Building the Orange Wave: The Inside Story Behind the Historic Rise of Jack Layton and the NDP (Douglas & McIntyre)
Ottawa Life Magazine L’auteur, Brad Lavigne, a été l’architecte de la vague orange. (disponible à la Bibliothèque de Westmount) ….. Building the Orange Wave (CBC) Author talks about his book that describes the NDP’s rise to Official Opposition status
Quand les idéalistes français trouvaient asile en Amérique
Hélène Crié-Wiesner, Rue 89 Les Etats-Unis n’ont pas toujours été le vilain Big Brother de la planète. Au milieu du XIXe siècle, pour les réfugiés politiques et les utopistes français, l’Amérique était « le dernier refuge du droit et de la liberté ». Un livre étonnant raconte les rêves et les déceptions de « ces enfants errants de la…
Lu dans Le Journal de Montréal
L’article ici «Une rasade d’alcool nous réchauffe durant 10 à 15 minutes, explique Hubert Sacy, d’Educ’alcool. C’est d’ailleurs pour cela que les Saint-Bernards portaient des petits barils de rhum lorsqu’ils allaient secourir les gens dans les avalanches.» Jamais les chiens sauveteurs de l’hospice du Grand-Saint-Bernard n’ont porté au cou le célèbre tonneau censé contenir un…
