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Québec, société distincte: Des normes quasi inexistantes au Québec
Johanne Roy Le Journal de Montréal Aux États-Unis, les centres d’hébergement sont soumis à des normes strictes sur la qualité de l’alimentation des résidents, alors qu’elles sont pratiquement inexistantes au Québec. Tel est le constat fait par Michel Sanscartier, coordonnateur nutrition clinique à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. «Aux États-Unis, les normes sont mur…
Locataires vs proprios
Myriam Ségal, Le Quotidien Message mal reçu Je suis éberluée : Canal vie a tiré une série d’un phénomène social bien québécois, auquel aucun gouvernement ne s’attaque : les proprios pris en otage par leurs locataires. Il y a belle lurette que les propriétaires se plaignent des délais pour exclure un locataire malpropre, dangereux ou…
Les Robin: exploiter les Gaspésiens jusqu’à la dernière morue
– Par Claude Marcil – René Lévesque écrivait en 1947 : (….) Ils (les Robin) étaient actifs et sans scrupules. Ils inventèrent un avantageux système de troc et une comptabilité encore plus avantageuse ; et, jusqu’à ces dernières années, ils parvinrent ainsi à garder sous leur coupe, dans un véritable servage, des générations entières de pêcheurs, hommes simples…
Marilou et Andres: l'une lit les grands classiques, l'autre préfère le sport…
“Si on lit Harry Potter en classe, c’est parce que la prof a un manque de culture” (commentaire de Marilou, 16 ans) Propos recueillis par Catherine Labelle-Léonard .
Les Britanniques ont envoyé au Canada 80 000 enfants nés hors mariages ou abandonnés. Parmi eux le grand-père de Gilles Duceppe.
Cette politique a été abandonnée il y a 50 ans. L’article du Kiosque Médias: Les enfants anglais envoyés de force au Canada et au Québec Londres s’est excusé en 2010 auprès de milliers d’enfants envoyés au Canada La Presse en a fait mention: Londres s’excuse auprès de milliers d’enfants envoyés au Canada
La mode des mots vulgaires en couverture des magazines féminins
Faut-il que les magazines féminins soient vulgaires pour attirer l’attention de leurs lectrices? Eternel sujet de débat dans les rédactions de presse féminine, les mots vulgaires en couverture ou en titre d’article ont aujourd’hui la cote. À lire sur Slate.fr