Ding et Dong à deux faces!
Ding et Dong à deux faces!, Journal de Montréal (18 juin 2026), par Richard Martineau.
Peut-on encore traiter un élu de « girouette », de « fin finaud » ou de « bonhomme Sept-Heures » à l’Assemblée nationale du Québec ? Non : ces expressions figurent parmi les 428 mots désormais bannis en Chambre. Martineau dénonce avec verve une censure parlementaire qui s’étoffe chaque année : on peut faire des promesses non tenues, favoriser les amis du régime, changer d’idée sur le troisième lien, mais il est interdit de le dire. Interdire les mots pour faire disparaître les réalités qu’ils décrivent ? De l’hypocrisie pure, dit-il.
