«On est à la limite de ce qu’on peut attendre du commerce des denrées agricoles». Les sols sont épuisés, on a dégradé les terres et on a pollué les nappes phréatiques.
Entrevue avec le professeur Jean-Louis Rastoin, fondateur de la chaire UNESCO en « Alimentations du monde » et membre de l’Académie d’Agriculture de France. «Une des conséquences est la concentration importante d’entreprises. Par exemple, il ne reste aujourd’hui qu’une demi-douzaine de firmes agrochimiques qui contrôle la quasi-totalité du marché des semences et des produits phytosanitaires. En France,…