Diane de Courcy, présidente de la CSDMEn pleine crise économique, la Commission scolaire de Montréal a dépensé près de 50 000 $ en quelques heures seulement pour offrir des petites bouchées, du vin, une prestation de cirque et un service de navette à ses cadres, lors d’une réception tenue au Marché Bonsecours.

50 000 $ dépensés en quelques heures

«Ça aurait pu se faire différemment» -L’Association des directeurs d’écoles

2008

Diane De Courcy témoigne : “Je vois la pauvreté en face, tous les jours. Je vois aussi les bienfaits que “Nourrir un enfant” procure aux enfants démunis : la joie, l’estime de soi, la confiance en demain.”

2004

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Dans le discours de la rentrée qu’elle adressait aux directeurs et aux cadres de la CSDM, mercredi, Mme De Courcy a qualifié de « catastrophique » le niveau de pauvreté des élèves. Selon elle, c’est un facteur déterminant de la réussite ou de l’échec des enfants. (Source : Radio-Canada)

Dans le Littré :

Larmes de crocodile, larmes d’hypocrite, douleur feinte par le moyen de laquelle on s’efforce de surprendre ; locution tirée de la fable d’après laquelle le crocodile pleurait pour attirer les passants.

Lu sur Canoe.ca :

Angela Mancini, la présidente de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM)

Alors que la majorité de ses écoles sont défavorisées, la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) a dépensé près de 55 000 $ pour emmener 144 cadres passer deux jours au Château Bromont, en Estrie. C’était la seule façon de garantir leur concentration durant cette activité de formation, croit l’organisme.

Réaction de la Ligue des contribuables du Québec