Un lecteur nous écrit:

« Je viens de lire l’éditorial du Monde diplomatique de janvier 2012 :

Ce que dit l’auteur est intéressant, pertinent. Mais sa manière de s’exprimer… au secours !

Par exemple…

Les élections présidentielles qui se préparent en France, en Russie et aux États-Unis «saturent l’espace civique et médiatique, créant un sentiment irréel de déconnexion entre le dire et le faire.»De kessé?

«Les douceurs qu’on réserve au capital n’interdisent pas qu’on le vitupère. C’est même à ce paradoxe-là que dorénavant on reconnaît une période préélectorale.» De kessé? (bis) »