Quand une fille ne vaut pas grand-chose

L’article de Michael Nguyen
Le commentaire de Lise Ravary
L’intégration, c’est pas juste le français
Ce matin, dans le Journal de Montréal, je lisait l’histoire de Zakia, cette jeune fille de 18 ans d’une famille afghane qui a été battue par son père parce qu’elle était allée magasiner sans permission. Battue avec un baton, menacée de mort avec un couteau, elle a dû sauter du 2e étage pour échapper au paternel en furie. Bien entendu, la mère ne veut pas porter plainte. La famille protège le père.
Un des signes qu’il s’agit d’un crime d’honneur.
Les bien pensants essaient toujours de relativiser ces histoires. Ce sont des cas d’exception, ce n’est pas que culturel ou religieux, c’est un échec d’intégration, un choc et bla bla bla. Même après l’affaire Shafia, on essaie d’expliquer, de mettre les choses dans le ‘bon contexte’. Ces pauvres, ‘ils commettent un crime sans se rendre compte qu’ils sont dans l’illégalité !’ fait valoir Yolande Geadah de l’Institut en études féministes de l’UQAM.
Le psychocriminologue Cyrous Amin en rajoute: ‘Un homme qui ne veut pas abandonner ses valeurs ne peut pas s’adapter !’ Wow, combien d’années a-t-il passé à l’université pour tirer des conclusions aussi profondes ?
Dans le cas du père de Zakia, on invoque ‘la pauvreté intellectuelle’. Autrement dit, un crétin venu de loin.
Laissez-moi poser les questions politically incorrect. Ça ne me fait pas peur et je n’ai pas perdu mon temps dans la vie à étudier le féminisme à l’université.
CHOISIR LES IMMIGRANTS
Comment se fait-il que le Québec accepte un immigrant afghan, père de 11 enfants, livreur dans son pays d’origine, qui n’a pas de perspectives d’emploi ici et qui vit de l’argent du gouvernement ? On devine que son dari, la langue afghane, est bien meilleur que son inexistant français. En cour, il avait besoin d’un interprète. Comme les Shafia.
