Portes-ouvertes-sur-les-fermes-du-Quebec-597x331Normand Pépin, responsable du service de la recherche à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD écrit dans le Huffington Post)

“Les agriculteurs ont ainsi raison de craindre que la gestion de l’offre ne soit sacrifiée par le Canada parce qu’aucun autre pays du PTP ne veut d’un tel système qui permet aux producteurs de lait, d’œufs et de volailles, de recevoir un prix couvrant leur coût de production en échange d’une limitation de l’entrée de produits importés.”

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Le Kiosque écrivait

Pour ceux qui ne le savent pas, « la gestion de l’offre» est un euphémisme génial. En fait il veut dire que l’UPA, l’Union des producteurs agricoles, décide seule, par exemple, quel cultivateur peut avoir des vaches, combien il peut en avoir, la quantité de lait qu’il peut en tirer, à qui il peut la vendre et à quel prix.

 

Autres articles sur la gestion de l’offre dont:

« La gestion de l’offre», l’euphémisme génial

 

“Un producteur ne peut pas donner ses oeufs à des organismes de charité”

 

Le blogue de Benoit Girouard

«L’UPA écoute, mais n’entend plus»

Déjà en 2001 à la suite d’une analyse syndicale interne, plus d’une vingtaine de présidents et présidentes des syndicats de base de la région de Québec(1) s’expriment de façon claire: «En défendant les intérêts des agriculteurs, ils considèrent ne plus pouvoir convaincre les instances supérieures, en particulier la Confédération parce qu’ils ont la ferme conviction que l’UPA écoute, mais n’entend plus ses agriculteurs et que l’UPA n’est plus représentée par l’ensemble des agriculteurs.»