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Poisonous People, de Leanne ten Brinke

Présentation du livre Poisonous People: How to Resist Them and Improve Your Life de Leanne ten Brinke, publié chez Simon & Schuster.

Unsplash

Tout le monde sait le tort qu’une seule pomme pourrie peut causer. Un intimidateur dans une classe suffit à installer une culture de la peur. Un conjoint contrôlant peut anéantir le sentiment de stabilité et d’indépendance de toute une famille. Un patron autoritaire peut faire couler le rendement d’une équipe. Un politicien sans scrupules ni honte peut mettre un pays entier sur les nerfs.

Leanne ten Brinke, chercheuse primée et spécialiste de la psychopathie à l’Université de la Colombie-Britannique, s’appuie sur les recherches les plus récentes pour proposer une nouvelle perspective sur les personnalités sombres — de la simple personne difficile jusqu’à la véritable dangerosité.

Sa thèse, étayée par des travaux de pointe et illustrée d’histoires personnelles, est frappante : une petite fraction de la population cause la majeure partie de la souffrance dans le monde. Les personnes présentant des traits psychopathiques et apparentés commettent une part disproportionnée des crimes, pour un coût économique estimé en milliers de milliards de dollars. Elles empoisonnent aussi les communautés en propageant la négativité, en trahissant la confiance et en érodant les normes communes.

Mais la science, souligne l’autrice, offre des solutions concrètes. En comprenant les dommages que causent ces personnalités, en apprenant à les reconnaître, en prenant des décisions éclairées quant à la poursuite ou non de la relation, et en sachant comment les gérer quand on choisit de rester, on peut réduire considérablement la souffrance qu’on subit — et celle qu’endurent les gens autour de nous.

L’ouvrage propose des outils fondés sur la recherche pour naviguer parmi ces personnalités dans une variété de contextes du quotidien : à la maison, à l’école, au travail et jusque dans l’arène politique.

L’autrice cite au passage une statistique révélatrice sur la propagation numérique du poison : une étude a établi que 80 % des fausses nouvelles partagées sur Twitter provenaient de seulement 0,1 % des comptes.

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