Le québécois est trop compliqué pour les Français
Stéphane Laporte, collaboration spéciale La Presse « Or le québécois ne s’apprend pas chez Berlitz en deux semaines, c’est trop complexe. Il y a trop de nuances. Se paqueter la fraise, ça veut dire se saouler. Mais paqueter ses p’tits, ça ne veut pas dire saouler ses enfants, ça veut dire s’en aller. Avoir un…