Francis Vailles, La Presse

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Une équipe de trois chercheurs de HEC Montréal a fait une analyse approfondie des raisons qui expliquent le nombre variable de jours de travail perdus dans les 10 provinces canadiennes depuis 1976.

Et ils constatent que, depuis 48 ans, trois variables ont eu un impact majeur, dont l’une est pratiquement absente au Québec : le droit conféré aux employeurs de soumettre directement leur offre finale aux syndiqués en cas d’impasse avec le syndicat.

Selon leur recherche, une telle possibilité est offerte en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique, entre autres. Et à long terme, elle explique la réduction de moitié des jours de travail perdus en raison de grèves ou de lock-out. […]